par TogetherforEurope | 22 Jan 2018 | 2016 Munich, Actualités, Expériences, réflexions et entretiens
On ne compte plus les recherches faites du point de vue religieux, social ou culturel sur l’avenir de notre continent. L’année européenne du patrimoine culturel y porte elle aussi un grand intérêt. Les Mouvements et les Communautés ont-ils une contribution spécifique à apporter ?
Extrait du discours de Michael Hochschild : « La réconciliation avec l’avenir », Ensemble pour l’Europe, Munich, 1er juillet 2016
L’espérance a-t-elle un avenir ou bien notre monde s’est-il empêtré sans espoir dans des crises et des problèmes ? Si l’avenir a encore une chance, comment devrions-nous le nommer, ce nouveau monde ? Et n’aurait-t-il pas besoin du soutien de forces créatives émanant de la société, et même des religions ?
1. L’avenir a besoin d’espérance, si nous ne voulons pas rester englués dans la crise permanente actuelle et céder au désespoir.
2. L’avenir n’a pas seulement besoin de beaucoup d’espérance, mais le monde que nous espérons a aussi besoin d’un autre nom que celui de moderne, car l’évolution de la société moderne est sérieusement compromise et nous souffrons de multiples crises d’orientation. Si l’avenir doit être différent, au bout d’un développement vers quelque chose de meilleur, il y a la société dite post-moderne.
3. S’il en sort à la fin quelque chose de meilleur, cela dépend aussi de nouvelles forces créatives culturelles. C’est ici que pèse dans la balance la contribution des nouveaux Mouvements spirituels et aussi des nouveaux Mouvements sociaux. Avec leurs idéaux élevés, ils visent toujours un avenir et anticipent déjà en vue de celui-ci une partie du programme de la société et des Églises. Bref, ils montrent déjà aujourd’hui ce que pourrait être demain.
Les défis sont au nombre de deux : d’une part, nous sommes plongés dans une crise profonde du système de la société moderne. Il ne suffit plus maintenant de s’adapter en continu aux nouvelles situations : un changement radical de la civilisation moderne est en marche et exige de nous une nouvelle façon de penser et d’agir.
Le deuxième défi réside dans les nouveaux Mouvements spirituels eux-mêmes : leur foi, leur engagement et tout spécialement leur confiance sont extrêmement utiles sur le chemin qui nous conduira hors de la crise, parce qu’ils sont créateurs de cette nécessaire confiance en l’avenir. Mais les nouveaux Mouvements doivent se reconnaître comme des forces culturelles créatives plus fortement qu’ils ne l’ont fait jusqu’à présent et se comporter en conséquence. En un certain sens, ils doivent devenir davantage des Mouvements avec engagement social.
Il faut aujourd’hui regarder vers l’avant, autrement dit : se réconcilier avec l’avenir.
Les nouveaux Mouvements sociaux et encore plus les nouveaux Mouvements spirituels sont vraiment faits pour cela. Les visions de l’avenir leur appartiennent comme la carte d’adhésion à une organisation. Les Mouvements ne proposent pas seulement des alternatives concrètes pour d’autres orientations de vie, mais surtout ils élargissent des chemins étroits, aplanissent les difficultés. Voici l’exemple d’un individu moderne : à cause de cela, il se développe à nouveau en lui une personne sociale, ou religieuse, selon le Mouvement, avec des liens et des responsabilités dans son milieu de vie concret.
A cet égard, les nouveaux Mouvements spirituels doivent montrer qu’en tant que Mouvements spirituels, ils ne sont jamais seulement spirituels, mais ont toujours une portée sociale et qu’ils puisent dans la foi leur force créative culturelle. Alors ils dépassent même les nouveaux Mouvements sociaux, parce qu’ils ne se limitent pas comme eux à des thèmes spécifiques mais qu’avec Dieu et le monde, ils ont une portée illimitée. « L’Ensemble » des Mouvements spirituels et de leurs Églises est décisif pour cela : seule une Église réconciliée peut apporter une contribution crédible à la réconciliation. Cependant, un « Ensemble pour l’Europe » ne sera pas suffisant pour une réconciliation avec l’avenir. C’est un « Ensemble » pour le monde entier de demain qui est nécessaire.

Prof. Dr. Michael Hochschild, directeur de recherche et professeur de la pensée postmoderne sur Time-Lab Paris / Institut d’Etudes et de Recherches postmoderne; a étudié l’éducation, la sociologie, la philosophie, la psychologie et la théologie à Hambourg, Francfort et Bielefeld.
Lire le discours intégral : 2016 07 01 EpE Munich – M. Hochschild sur la réconciliation avec l’avenir>>
par TogetherforEurope | 9 Nov 2017 | 2017 Amis | Vienne, Actualités, Autriche, Expériences, réflexions et entretiens
« Trésors cachés » à Vienne
31 octobre 2017 = 555 ans ! Mystère ? Je m’explique : 500 ans = la Réforme de Luther ; 50 ans = mon âge à ce jour ; 5 ans = c’est depuis ce temps que je vis en Autriche.
Je me rends compte de cette sympathique coïncidence et je me demande comment je pourrais fêter ces anniversaires en mettant en relation histoire personnelle et œcuménique.
Je suis Suisse, de mère réformée et de père catholique. Les enfants, nous avons été baptisés dans l’Église réformée, mais nous avons pris ensuite des chemins divers. Je suis entrée dans l’Église catholique dès mon enfance. Avec de telles bases, ma passion pour l’unité des Églises est grande. Je vis maintenant dans une communauté du Mouvement des Focolari à Vienne.
Lors d’une rencontre de la vie consacrée au Centre œcuménique d’Ottmaring, en Allemagne, j’ai présenté avec l’évêque luthérien émérite, Herwig Sturm, un montage intitulé « Luther », avec des images, des paroles et de la danse (je suis danseuse de profession). J’ai alors eu l’idée de proposer cette présentation pour mon anniversaire.
Le 29 octobre 2017, plus de soixante personnes sont venues à Ad Spiegeln, au Centre de rencontres du Mouvement des Focolari à Vienne, pour fêter mon anniversaire. Au lieu de m’offrir des cadeaux, tous ont accepté ma proposition de donner de l’argent pour les frais occasionnés par les traductions lors de la rencontre européenne des Amis d’Ensemble pour l’Europe, qui avait lieu quelques jours plus tard, dans ce même Centre de rencontres.
Quelle joie pour moi de pouvoir remettre personnellement la somme récoltée au Comité d’orientation international d’Ensemble pour l’Europe !
Roswitha Oberfeld, Vienne
par TogetherforEurope | 31 Oct 2017 | Actualités, Expériences, réflexions et entretiens
Un congrès au Vatican pour repenser l’Europe. Ensemble pour l’Europe était présent.
«A notre époque, les chrétiens sont appelés à redonner une âme à l’Europe, à réveiller les consciences, non pas pour occuper des espaces, mais pour animer des processus qui engendrent de nouvelles dynamiques dans la société ». C’est par ce souhait que le pape François a conclu sa rencontre avec les 350 participants du congrès qui s’est tenu au Vatican auprès de la Commission des conférences épiscopales de la Communauté européenne (Comece) en collaboration avec le Secrétariat d’Etat. Le thème : « (Re)Thinking Europe. (Re)penser l’Europe. Une contribution chrétienne à l’avenir du Projet Européen” (27-29 octobre). Les organisateurs de cette rencontre ont voulu profiter de l’occasion pour signifier aux chrétiens l’aide qu’ils peuvent apporter au projet européen, dans l’espoir que le dialogue mis en acte puisse aider l’Europe et ses institutions en cette phase particulièrement critique.
Coup d’œil sur la réalité, perspectives, défis et espoirs du continent avaient fait l’objet de l’intervention du cardinal Marx, archevêque de Munich et Freising, président de la Comece, les jours précédents. En jeu : les problèmes d’environnement, le monde du travail, la crise des migrants, à affronter – affirmait-il – « avec un regard lucide sur notre présent et surtout sur le futur ».
Pour Mgr. Jorge Ortiga, archevêque de Brague et délégué de la Conférence Episcopale Portugaise à la Comece, « L’Union Européenne a besoin d’une âme, de quelque chose de nouveau. Il ne s’agit pas de s’intéresser uniquement au territoire ou à l’économie. C’est la responsabilité de construire une société unique, expression d’un corps unique, mais dans la diversité, dans le respect de chaque culture, de chaque pays, en tout ce qui le caractérise.
András Fejerdy, professeur à l’Université Catholique de Budapest, constate que « même si le mur de Berlin est tombé depuis maintenant 25 ans, le mur de nos esprits n’est pas encore tombé. Peut-être que nous, qui vivons dans la partie orientale de l’Europe, connaissons mieux l’histoire, la culture, la pensée des occidentaux. D’un autre côté, en revanche, nous faisons face à de nombreuses incompréhensions dues à l’ignorance. Au workshop auquel nous avons participé, se trouvaient des représentants de l’Europe de l’Est et du Sud. Il était intéressant de voir que nous partagions les mêmes espérances et les mêmes peurs par rapport au futur de l’Europe ».
Et Katrien Verhegge, directeur général de Kind en Gezin, (Belgique) : «Dans ce contexte nous portons notre message d’unité et de diversité. Pour moi, cela signifie retourner à l’essentiel : l’amour et la règle d’or. Nous pouvons être unis autour de la règle d’or « ne pas faire aux autres ce que tu ne voudrais pas que les autres te fassent ». Si nous repartions sur cette base pour repenser l’Europe, nous ferions déjà un pas en avant ».
Pour Pedro Vaz Patto, président de la Commission Justice et Paix du Portugal, notre époque vit « une crise de confiance en l’Europe. Nous avons essayé de porter notre contribution en tant que chrétiens à cette Europe qui est toujours à la recherche d’une âme. La devise de l’UE est « unité dans la diversité ». Nous, chrétiens, croyons en un Dieu qui est un et trine. Donc, notre foi nous aide à vivre cette unité dans la diversité, avant tout par notre témoignage. Entre les mouvements chrétiens, les Eglises, les personnes ».
Parmi les participants à la rencontre, Ilona Toth était déléguée du mouvement des Focolari pour Ensemble pour l’Europe, projet qui permet à des Communautés et des mouvements chrétiens de diverses Eglises de se mettre ensemble. Ils sont actuellement plus de 300, répandus sur tout le continent, ils ont leur propre autonomie mais agissent en réseau pour des buts que tous partagent, en apportant la lumière de leur propre charisme. « Un projet, affirme-t-elle, en pleine harmonie avec la rencontre qui se déroulait et qui a suscité de l’intérêt. Nous avons été invités à Bruxelles pour commencer à collaborer, vu l’importance de responsabiliser les peuples de l’Europe, dans le but de construire leur histoire commune ».
A noter la présence de responsables de différentes Églises, dont le président de l’Église évangélique en Allemagne (EKD), l’évêque luthérien Bedford-Strohm et des représentants de la Conférence des Églises européennes (CEC) : le père Heikki Huttunen, secrétaire général et la révérende Karin Burstrand, vice-présidente.
L’engagement des chrétiens en Europe, ce sont les paroles du pape François en conclusion de son intervention, « doit constituer une promesse de paix ». Ce n’est plus « le temps de creuser des tranchées, mais bien celui d’avoir le courage d’œuvrer afin de poursuivre le rêve des Pères fondateurs d’une Europe unie et soudée, communauté de peuples désireux de partager un destin de développement et de paix ».
Fonte: SIF
Discours du Pape François >
Video: https://vimeo.com/240377109
par TogetherforEurope | 26 Oct 2017 | Actualités, Expériences, réflexions et entretiens
Par la métaphore « derrière le rideau de fer », on désignait les États qui, de la seconde guerre mondiale jusqu’en 1989, faisaient partie du bloc communiste et étaient ainsi appelés en raison de la frontière idéologique « de fer » qui divisait l’Europe en deux parties et qui était concrètement visible avec le mur de Berlin.
Quand je suis allé à Prague pour mes études, dans ce qui était encore la Tchécoslovaquie, le souvenir de Jan Palach était encore très vif et, chez les étudiants de l’université, on parlait de lui comme d’un héros. Le 16 janvier 1969, transformé en torche vivante, il avait voulu attirer l’attention du monde sur le désespoir dans lequel vivait son peuple. Ma première impression a été que deux mondes vivaient dans cette capitale, l’un apparent et officiel, l’autre caché, mais très vivant.
J’ai vécu la même chose en Hongrie, où je suis arrivé en 1980. Les nouvelles de ces pays nous parvenaient à l’Ouest calibrées et contrôlées… On n’avait pas su grand-chose du pays des Magyars, sinon au moment des événements de 1956. J’arrivais à Budapest avec une bourse d’études pour des recherches sur la littérature enfantine et sous mes yeux commençait à défiler un chapelet de surprises.
Ce qui arriva ensuite a la saveur d’un miracle : j’ai eu la possibilité de rester en Hongrie une fois mes études finies. Un prix m’avait été attribué pour les traductions que j’avais faites, ce qui m’avait permis d’être connu et de recevoir une proposition pour enseigner à l’université Janus Pannonius de Pécs. Sur un fond politique plus inspiré par les intérêts que par les idéologies, introduire des éléments positifs demandait liberté et grande responsabilité.
Un jour, dans le train, au cours d’un des interminables contrôles des bagages à la frontière, je regardais au dehors un petit oiseau qui sautait d’un côté et de l’autre au-dessus des barbelés du mur de séparation et je me suis demandé combien de temps allaient encore durer ces barricades. Une phrase du philosophe napolitain Jean-Baptiste Vico m’a redonné espoir : « Hors de leur état naturel, les choses ne s’attardent ni ne durent »[1].
Aussitôt après la chute du mur de Berlin, en 1989, j’ai eu l’occasion de traduire une étude sociologique sur le phénomène du changement de nom des places et des rues de Budapest et du sort réservé aux statues du réalisme communiste, gonflées de muscles et de victoire, transférées dans un jardin conçu exprès, presque un zoo où emmener les enfants le dimanche. Quelques étoiles rouges, par leur taille et leur poids, ont attendu des années avant de descendre de leur piédestal.
Après seize ans passés en Hongrie, je suis allé dans d’autres pays ayant appartenu au pacte de Varsovie, comme la Slovaquie et la Pologne où, un jour, dans le camp d’Auschwitz, j’ai mieux compris le pourquoi de mon existence et j’ai remercié Dieu de pouvoir participer avec d’autres à faire de l’Europe et du monde entier une grande famille.
Cette affirmation de Victor Hugo m’a semblé particulièrement juste : « Il n’est rien au monde d’aussi puissant qu’une idée dont l’heure est venue »[2].
Tanino Minuta
[1] Giambattista Vico, Opere Vol. I, Tipografia della Sibilla, Naples, 1834, p. 12.
[2] http://www.lemeilleurdelhomme.com/2014/10/22/les-20-meilleures-citations-de-victor-hugo/
par TogetherforEurope | 14 Oct 2017 | Actualités, Expériences, réflexions et entretiens
9 novembre 1989, date inoubliable de l’histoire récente : c’est la chute du mur de Berlin. Ce soir-là je me trouvais moi aussi devant la télévision pour suivre un événement inattendu et dont beaucoup, surtout nous, les jeunes, ne comprenaient absolument pas la portée.
Certes, j’avais étudié à l’école et à l’université, avec un diplôme d’histoire moderne en poche, les années de la guerre froide et la construction de ce rideau de fer qui, maintenant, en ces jours de novembre, était inexorablement réduit en miettes. Dans les mois suivants, nous allions connaître par les journaux et par des dossiers approfondis l’histoire des peuples de Tchécoslovaquie, de Hongrie, de Pologne, de Roumanie, qui se libéraient par des révolutions plus ou moins pacifiques de 70 ans sous le joug de l’Union Soviétique.
Je n’aurais cependant jamais imaginé, ce 9 novembre, que les récits et les images diffusés par les médias allaient se transformer pour moi en vie, en des personnes en chair et en os que j’allais rencontrer sur ma route. En fait, à peine un mois et demi plus tard, à la gare de Budapest-Keleti, je descendais d’un train qui m’avait amené de Rome en Hongrie, en passant par la Slovénie et la Croatie. On m’avait offert un poste de professeur d’italien et d’histoire dans un lycée de la capitale. Ce soir de décembre, dans l’atmosphère fumeuse de la gare, un petit groupe de personnes est venu m’accueillir, avec un grand sourire et un petit bouquet de fleurs. Quel contraste avec la scène qui m’attendait sur la place : quelques énormes camions vomissaient sur le pavé des dizaines de soldats soviétiques. Oui, ce fut mon premier contact avec un pays de l’Est : des personnes normales, que je reconnus tout de suite comme une famille, immergées dans une atmosphère grise et soupçonneuse, avec les signes évidents d’un contrôle encore en vigueur, bien que la naissance de la République de Hongrie ait été proclamée en octobre 1989 (Il faudrait attendre encore deux ans pour que le dernier militaire avec l’étoile rouge au képi quitte pour toujours le pays).
Les premiers mois de liberté constituaient une phase de transition, tant dans le domaine politique que social : tandis que le gouvernement démocratique faisait ses premiers pas et devait aussi compter avec les grèves, les commerces commençaient lentement à présenter une variété de produits, quelques-uns venant de l’étranger. La vie quotidienne était encore compliquée, du moins pour une occidentale comme moi. A la maison, j’établissais un menu, mais c’était une autre paire de manches pour trouver les ingrédients au marché ! Un jour, en 1990, les chauffeurs de taxi et de poids lourds ont bloqué tous les ponts sur Danube pour protester contre la hausse des prix du carburant. Aussitôt des files interminables se sont formées pour acheter le pain et les magasins ont été complètement vidés. Au marché, j’ai entendu quelqu’un dire : « C’est comme en 1956 », sous-entendu : quand le pain manquait. Les gens n’arrivaient pas encore à croire que le pire était vraiment passé.
C’était vraiment « une toute autre histoire » et cela m’est apparu encore plus clairement quand j’ai commencé à enseigner. Non seulement je n’avais pas de livres scolaires, mais ceux qui existaient relataient une version des faits vus… par l’œil de Moscou et l’idéologie de la lutte des classes. De plus, je me trouvais devoir expliquer à mes élèves innocents des choses pour moi évidentes. J’en ai vécu l’épisode le plus marquant la veille de Noël 1990. Pour faire de la conversation en italien, nous parlions des différentes traditions de Noël en Italie. Naturellement j’ai usé de paroles enthousiastes à propos des différentes représentations de la Nativité et de la crèche, au centre de toute famille italienne ces jours-là. Je parlais depuis plus d’une demi-heure quand une brunette, sur les bancs du fond, a levé la main et m’a demandé : « Mais madame, qui est Jésus ? ».
Maria Bruna Romito
par TogetherforEurope | 30 Sep 2017 | 2017 Amis | Vienne, Actualités, Autriche, Expériences, réflexions et entretiens
Dialogue, Párbeszéd, Dialog, диалог, Dialogo, Dialóg…
Un des mots essentiels pour l’Europe d’aujourd’hui ! Comment avancer dans ce domaine ? Nous ressentons l’exigence de continuer, ou de (re)commencer, à mieux nous connaître entre Europe de l’Est et Europe de l’Ouest. Pour y répondre, la prochaine rencontre des Amis d’Ensemble pour l’Europe à Vienne (9-11 novembre 2017) sera un laboratoire en ce sens.
Nous avons cherché qui pourrait nous introduire dans ce sujet d’une brûlante actualité. Beaucoup d’entre vous auraient sûrement quelque chose à dire. Pour le moment, notre choix s’est porté sur les expériences de :
Gennaro Lamagna Les Balkans vus par un Napolitain>
Beatriz Lauenroth Toujours plus à l’Est>
Tanino Minuta (l’article sera mis en ligne en octobre)
Maria Bruna Romito (l’article sera mis en ligne en octobre)